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Phnom Penh au quotidien

Lundi 28 mai – C’est notre dernière semaine à et au , l’occasion de vous faire un petit topo de notre environnement quotidien hors des centres pour enfants. Juste à côté de chez nous, un joli temple nous a servi de point de repère au carrefour avec et sans les inondations. Parfois le matin nous entendions les prières.

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Notre maison avait une terrasse sur le toit, dont nous étions les seuls à profiter en fin de journée quand la brise se levait. Il est visiblement prévu de la couvrir un de ces jours.

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De là, on peut voir ce qui se cache derrière les murs de la rue en face.

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Pas loin du temple, un quartier résidentiel reprend le même modèle de maison à savoir une rangée découpée en unités d’habitation. A la différence de la nôtre, elles n’ont pas de cour intérieure.

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Juste derrière, un petit marché où l’on s’approvisionne en fruits et légumes. Pour la viande, on n’a pas vraiment confiance mais il faut reconnaître qu’on trouve de tout. On aurait pu essayer le groin de cochon par exemple !

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Il y a aussi d’énormes fruits. On a du mal à distinguer la pomme du jacquier, du fruit de l’arbre à pain.

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Nous sommes allés quelque fois dans ce café-snack et salon de TV typique du Cambodge : on peut passer trois à quatre programmes différents sur des écrans côte à côte !

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Nous avons principalement utilisé la moto pour nos déplacements. Avec la pollution, le masque chirurgical n’était pas de trop, tout le monde en porte ici.

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La circulation à Phnom Penh, c’est vraiment spécial. Le trafic est dense et la priorité est donnée à celui qui entre sur la route. On a frôlé la catastrophe plusieurs fois, d’autant que les piétons appliquent le même principe et traversent sans regarder. Donc Antoine gardait constamment le pied sur le frein.

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Pour l’essence, on ne craint jamais de tomber en panne. Il y a toujours un petit vendeur au litre pour nous dépanner en attendant la station.

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Evidemment les Cambodgiens transportent tout et n’importe quoi, ils ont le sens de l’équilibre.

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Nous avons vu beaucoup de dentistes dans les rues de toute la ville. Il faut dire que les sourires révèlent un sacré boulot de ce côté-là.

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Plus insolite, la photo de Slater, l’un des héros de la série “Sauvés par le Gong” (vous vous souvenez ? dans les années 1990). Apparemment il avait apprécié ce salon de beauté !

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Il n’est pas rare que la circulation soit détournée ou bloquée pour un mariage. Le banquet a lieu dehors, en pleine rue ! On monte une structure devant la maison des mariés et hop le tour est joué.

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On ne peut pas vous parler de Phnom Penh sans mentionner le fleuve Tonlé Sap et son quai. Une promenade y a été aménagée mais ce n’est pas encore ça.

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Nous avons testé quelques marchés (il y en a des dizaines !) comme le marché central à l’architecture rétro.

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Le marché russe était le plus près de chez nous. Ça faisait rire nos collègues cambodgiens car eux l’appellent “psaar Tom Tuol Pong”, évidemment !

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On y trouve de tout mais il y fait assez chaud, surtout quand il y a des coupures d’électricité qui mettent les ventilateurs hors-service, d’où l’abondance de viande séchée.

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Au marché d’Orussey, nous sommes particulièrement frappés par les volailles vivantes aux pattes liées. Elles sont gardées sous étroite surveillance comme vous pouvez voir. Le hamac ici n’a pas la fantaisie de son homologue mexicain. C’est souvent un étroit et banal tissu qui fait l’affaire.

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A Orussey, on trouve encore des sardines sans boîte mais serrées comme il se doit.

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Et partout au Cambodge, des montagnes de grillades très appréciées. On zoome ?

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Des insectes au piment ! Hmm ! Bon appétit aux amateurs de sauterelles… Nous nous abstenons, même si on nous soutient qu’il ne s’agit pas de cafards mais de braves insectes engraissés dans les champs avec de l’herbe saine. Mouais… Même pas en rêve !

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