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5 km à l’ouest du paradis

Mercredi 4 avril – Nous quittons Mirissa rassasiés, de soleil, du bruit de la mer et des palmes de cocotiers mélangés. On ne va pas très loin à vrai dire mais l’ambiance est très différente. Tout ne tourne pas autour de la plage, mais si !

On descend du bus, on cherche quand même la mer (réflexe) et on marche vers elle. Elle est malheureusement bordée par une route pas très belle et très fréquentée. On marche un peu le long des étals de poissons et nous sommes accostés par un jeune homme qui nous invite à visiter la guesthouse de son oncle Raja. Bingo !

Nous sommes les seuls clients car ici, c’est la basse saison. La pension a beaucoup de charme et Raja lui-même va nous concocter un “rice and curry” avec du thon frais pour le dîner… un délice !

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La pension compte malgré tout des résidents permanents, sans doute de la famille, comme cette petite grand-mère très occupée. Le village est en effet reconnu pour sa production de dentelle.

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Le nombre d’écheveaux et la rapidité avec laquelle elle les manie nous sidèrent.

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Il y a aussi de beaux enfants dont un petit garçon avec lequel Antoine jouera au cricket jusqu’à ce que la nuit tombe… “Mais il faut lui dire stop, sinon il n’arrête jamais !” dira le papa.

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On est arrivés tôt le matin (10h) ce qui nous permet une belle journée de visites. On commence par se promener dans la ville. Bof. Il n’y a que des stands et des boutiques vendant de tout et de rien. On retrouve la source d’approvisionnement des tapis de bain de nos chambres d’hôtel. C’est un peu “niche-poussière” mais très coloré.

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Antoine négocie ensuite un petit prix chez le coiffeur et tente la coupe “mulet” : on dégage bien les côtés, on laisse l’arrière sauvage et long. Il n’avait pas touché à ses cheveux depuis le Mexique en septembre !

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Après ça, on rentre carrément dans une bijouterie et on demande à visiter une fabrique de pierres précieuses. Il paraît que c’est l’une des spécialités du Sri Lanka et qu’à Weligama justement on peut en trouver. C’est Raja, le proprio de la guesthouse, qui l’a dit. On se fait conduire en tuk-tuk. L’entrée ressemble à une maison banale, on se demande si on nous a pas raconté des histoires, mais non. Il y a des gens qui travaillent, des femmes qui trient des pierres, un homme qui fond de l’or, des messieurs en cravate qui nous conduisent dans leur show-room.

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Il y a plus de personnel d’habitude, mais nous sommes à la veille d’une fête et beaucoup en ont profité pour prendre quelques jours de congés.

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Ce qu’on trouve formidable au Sri Lanka, ce sont ces gestes simples dans la confection du thé, des dentelles, des bijoux, la pêche… Plus tard, on vous parlera de la cannelle et des batiks, une manière d’imprimer les tissus. L’artisanat est très vivant.

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Après ça on a encore le temps de se faire conduire un peu à l’extérieur de la ville dans un temple bouddhiste qu’un petit garçon viendra ouvrir rien que pour nous. On ne saurait pas vous dire le nom de l’endroit car nous avons suivi l’avis du tuk-tuk, et nous ne l’avons pas regretté. A l’intérieur, une scène assez étrange nous attendait, avec des personnages aux grands yeux comme sortis du mur. C’était agréable d’avoir le lieu rien que pour nous, même si le sol était brûlant pour nos pieds-nus. Obligation de se déchausser dans les temples, on vous a pas dit ?

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Et puis ce petit garçon aux dents blanches qui nous a accompagnés pendant la visite, vraiment adorable.

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