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Sur les bords du Gange

Samedi 10 mars – Nous nous sommes levés tôt pour découvrir Varanasi en barque depuis le fleuve. P1060442-resized

Nous avons dû réveiller notre hôte à 5 heures du matin car il avait consciencieusement fermé la guesthouse avec une grille et un cadenas. DSCF7860-resized

Nous retrouvons un bâtelier qui nous attend depuis deux jours. Nous l’avons rencontré sur Pandhey Ghat, notre point de repère pour retrouver notre guesthouse. Il est facile à reconnaître avec son T-shirt de Ganesh.

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Florence et Max ont dû faire le mur de leur guesthouse pour nous rejoindre ! Eux aussi étaient enfermés. Florence voyage seule, Max aussi. Ils partagent quelques jours ensemble. Même si Florence parle peu anglais et Max à peine le français, ils s’entendent bien. Ils doivent se concentrer sur l’essentiel, font preuve de patience et d’ouverture.

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Le soleil est déjà debout et baigne la ville d’une douce lumière.

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Nous passons devant le ghat des crémations, le Manikarnika Ghat.

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Il y a des tas de bois impressionnants.

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Un peu plus loin, un temple s’est effondré dans l’eau.

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Derrière nous, deux châteaux d’eau ont été peints en rose.

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Sur la rive est, un banc de sable accueille des pèlerins à la recherche d’un peu plus d’intimité.

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Ils viennent y faire leurs ablutions.

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D’autres font sécher leur linge à même le sable.

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On ne se lasse pas de regarder le fleuve.

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C’est étrange pour nous d’être là après les différents reportages que nous avons vus sur Varanasi.

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C’est une étape spirituelle incontournable en Inde, pour tous les voyageurs que nous avons aussi croisés. DSCF8086-resized

Finalement nous y sommes et nous y avons notre place. On ne se sent ni perdus, ni voyeurs.

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Les buffles pataugent avec plaisir dans l’eau sale. Mieux vaut ne pas s’approcher de trop près pour voir ce qui la trouble. En fait Varanasi est la ville la plus sale que l’on ait vu en Inde du Nord.

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Malgré tout il y règne une certaine sérénité.

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Les enfants ne se laissent pas facilement déconcentrer de leur partie de cricket.

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La nuit, le banc de sable de la rive est reste visible à la lumière de la pleine lune.

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Une chose nous aura choqués à Varanasi : une masse flottante près du bord, qui ne pouvait être autre chose qu’un corps, et que deux hommes en barque auront ramenée rapidement dans le courant à l’aide de leurs rames… Son sort préoccupe peu les Indiens, personne ne s’est attroupé pour regarder ni n’a contacté la police pour savoir qui il était et comment il avait pu arriver là. Nous restons assis, interloqués, impuissants. Paix à son âme.

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