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Kolkata

Mardi 13 mars – Après une dernière nuit en train, la plus éprouvante du voyage, nous arrivons enfin à Kolkata. Nos voisins étaient bruyants et à partir de 6 heures du matin, le défilé des vendeurs de chaï et de beignets a été incessant.

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On nous avait dit beaucoup de bien de Kolkata et nous regrettons vraiment de n’avoir pas plus de temps à lui consacrer. C’est parce que tous les trains étaient complets que nous avons dû retarder notre arrivée. Une fois dans le taxi, on se croirait un peu à New York avec toutes ces voitures jaunes autour de nous !

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Il fait très chaud et nous souffrons un peu (surtout Sandrine) durant nos dernières heures en Inde.

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Pour la première fois, nous voyons des voitures à bras dans les rues. C’est très étonnant car la ville a l’air très moderne par ailleurs.

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La ville a pourtant beaucoup souffert de la partition de l’Inde. La création du Bengladesh, un état musulman à l’est de Kolkata, a provoqué un mouvement de population hindoue considérable vers la ville qui s’est rapidement retrouvée saturée par la pauvreté. C’est l’image que les Occidentaux conservent généralement en tête.

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Mère Térésa est aussi fortement associée à Kolkata, autrefois Calcutta, première capitale indienne décidée par l’empire britannique avant Delhi.

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Horrifiée par la misère de la ville, Mère Térésa créa un nouvel ordre religieux dans les années 1950, les missionnaires de la Charité, pour accueillir les indigents et malades. L’organisation n’a jamais eu pour but de sauver des vies, mais de donner un peu de dignité et d’affection aux laissés pour compte. Mère Térésa reçut le Prix Nobel de la Paix en 1979. Beaucoup d’habitants déplorent que leur ville, majoritairement hindouiste, soit liée à l’histoire d’une catholique qui a montré le côté le plus obscur de Kolkata.

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Ici se termine notre séjour en Inde… Il fut riche en émotions. Nous avons été tour à tour surpris par tant de beauté, fiers de nous frayer un chemin dans l’adversité, fatigués des sollicitations incessantes, choqués par un système qui semble parfois marcher sur la tête. Après 5 semaines, nous sommes conscients de n’avoir pas fait le tour de ce “sous-continent”, ni même de la partie nord sur laquelle nous nous sommes concentrés. Même après 20 ans de visite annuelle, un couple de Carcassonne rencontré à Pushkar reste fasciné.

“Rien ne peut vous préparer à l’Inde”, comme le disent si bien les auteurs de notre guide de voyage.

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