Suivez nous sur Twitter

Faut liker sur Facebook

Dunedin

Mardi 13 décembre – Après une nuit à Gore, capitale de la truite brune et de la musique country, nous roulons vers Dunedin (prononcez Deunideune). Nous faisons un détour par le marais de Sinclair Wetlands, ancien territoire de chasse des Maoris. Nous y faisons une promenade agréable, en quête d’oiseaux aquatiques du cru. On les aperçoit d’assez loin mais le cadre vaut le coup d’oeil.

P1050024-resized

A Dunedin, notre backpacker est un petit havre de paix. Il porte le nom de Chalet Backpackers et on se croirait vraiment chez Mamie. Il y a même des poissons sur le rideau de douche de la salle de bain…

DSCF2687-resized

Dans la salle de billard, une carte du monde atypique nous fait sourire. Elle n’est plus centrée sur notre vieille Europe et dessine entre autres les Etats-Désunis d’Afrique. Elle met aussi entre dollars, plutôt qu’entre guillemets, le “free world” occidental qu’elle oppose au “old world” oriental.

DSCF2688-resized

Nous profitons de la fin d’après-midi pour découvrir la Péninsule d’Otago toute proche.

DSCF2635-resized

Nous roulons au bord de l’eau. Le temps se couvre en approchant l’extrêmité nord de la péninsule et nous sommes privés de la vue sur la colonie d’albatros royaux qu’on nous avait indiquée à Taiaroa Head. On aperçoit cependant d’étranges algues qui ondoient comme de longs cheveux dans les flots. Les Maoris les appellent “rimurapa”.

P1050037-resized

On distingue aussi dans les falaises des nids de Parekareka, des oiseaux se protégeant ainsi de l’attaque des prédateurs.

P1050046-resized

Mais ce qui nous surprend le plus, sur une plage en contrebas, c’est une otarie à fourrure qu’Antoine avait d’abord pris pour une pierre. Imaginez sa stupeur quand la pierre se dresse et découvre ses dents en soufflant… Deux voisines presque aussi discrètes roupillaient comme de gros chats.

P1050057-resized

Mais le plus mignon de tous les animaux jamais vus à ce jour, c’est le pingouin bleu caché dans sa tanière. On s’est approché à pas de velours pour apercevoir les reflets de cette espèce naine. C’est le plus petit pingouin du monde. Il a fallu zoomer à fond pour que vous puissiez vous-mêmes le distinguer.

DSCF2692-resized

Le lendemain, mercredi 14 décembre, Antoine prend une année de plus et il en perd presque l’équilibre à Baldwyn Street, la rue la plus pentue au monde. Dunedin a décidément des airs de San Francisco, entre le climat hyper changeant, les côtes et la mer.

DSCF2696-resized

On termine notre trop court séjour à Dunedin par la visite de ses jardins botaniques. Un régal.

DSCF2718-resized

Des jardins méditerranéen ou d’Afrique du Sud, des serres tropicales, une roseraie, une collection de camélias et d’hortensias trouvent racine dans cette terre clémente.

DSCF2719-resized

Les roses exhalent leurs parfums discrets après la pluie. Nous frottons thym et lavande dans nos mains, caressons une sauge poilue, douce comme les oreilles du chien Paddy.

DSCF2712-resized

Sandrine se prend pour Alice au Pays des Merveilles, après avoir bu la potion qui fait rétrécir, sous une plante géante qui borde l’arboretum.

DSCF2724-resized

Après la pluie, le brouillard ! Nous renonçons à la vue sur la ville depuis le Mont Cargill et rattachons nos ceintures de sécurité.

DSCF2728-resized

Nous déjeunons dans notre voiture à Shag Point, battu par les vents. En dessert, pour se remonter, il y a du Nutella !

DSCF2731-resized

Nous passons devant un jardin où croupit une vieille voiture face à la mer.

DSCF2739-resized

Et ce soir, où on dort ce soir ? Timaru (à ne pas confondre avec Gromarou) nous fait un effet déplorable. Le camping d’Ashburton, idem. Nous roulons jusqu’à Christchurch, dernière étape de notre tour en Nouvelle Zélande. Le centre-ville est fermé à cause du tremblement de terre de février 2011. Depuis notre départ, la terre s’est encore ouverte à trois reprises. On a eu chaud.

No tags for this post.