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Salar d’Uyuni

Samedi 29 octobre – Nous arrivons dans la soirée à Uyuni, une ville étrange, entre Far West et Union Soviétique. DSCF8665-resized

Il y a peu d’animation dans les quelques rues qui se croisent. Malgré tout, nous peinons à retrouver l’agence-relais qui doit nous présenter notre chauffeur pour le tour en 4×4 dans le Salar d’Uyuni et le Sud-Lipez.

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Jusqu’au bout nous craignons de nous être faits avoir. Le lendemain matin, nous voyons beaucoup de groupes partir depuis les agences voisines tandis que nous sommes tous les 2 seuls devant la porte de Camel Adventure. Aucun 4×4 ne stationne. Bizarre. Et puis finalement Mario arrive avec un couple de touristes hollandais et nous allons chercher un autre couple israéliens devant une troisième enseigne.

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Nous roulons vers notre première étape : le cimetière des trains d’Uyuni. Ils n’ont pas bougé depuis 1880.

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Nous poursuivons jusqu’à Colchani, un village qui ne vit que de l’exploitation du Salar. On y trouve notamment des briques de sel qui permettent de construire des habitations.

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A peine arrivés dans le Salar, notre chauffeur-cuistot-mécanicien Super Mario sort déjà ses outils et son bleu de travail. Oups. On profite de la pause maintenance pour faire nos premières photos à effets très spéciaux.

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Après quelques coups de tournevis, nous repartons et atteignons rapidement un hôtel de sel. Aujourd’hui, il a perdu sa fonction d’hébergement pour préserver le site des eaux usées. On peut toutefois y déjeuner et dormir dans un hôtel de sel hors du Salar.

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Ensuite nous prenons la direction de “l’île” d’Incahuasi. Au milieu du Salar, elle se distingue par sa végétation qui exclut tout ce qui n’appartient pas à la famille du Cactus. On y apprend qu’un mètre de Cactus équivaut à 100 ans de pousse et qu’il s’agit d’un bois très dur. On le retrouvera le soir même dans notre chambre, la porte étant en bois de Cactus.

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Il est 14h, nous déjeunons enfin en espérant que Mario se soit lavé les mains après ses travaux sous le capot. Le soleil tape fort.

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La traversée du Salar n’est pas terminée et ce pour le plus grand bonheur du groupe. On perfectionne tous ensemble (Mario compris) notre technique de saut.

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On se met en scène les uns et les autres dans le grand désert blanc.

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Une longue route nous attend encore jusqu’à San Juan de Rosario où nous devons passer la nuit. Mario est originaire de ce village à l’extérieur du Salar. En chemin il s’arrête dans un champ de quinoa que cultive sa femme pour faire une offrande à Pacha-Mama, la terre-mère. Il enfouit quelques feuilles de coca dans les sillons en espérant que la récolte soit bonne. Mario a toujours des sacs pleins de feuilles de coca sur lui. Il en mâche à longueur de journée, ressemblant parfois à un hamster tellement ses joues en sont gonflées. Nous arrivons à San Juan peu avant la tombée du jour.DSCF8809-resized

La lumière est douce et rosée.

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Nous dormons dans un hôtel de sel très confortable (à droite du 4×4 ci-dessus).

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On y apprend que tous les Israéliens font leur service militaire, les hommes pendant 3 ans et les femmes 2. C’est ce que nous racontent Elad et Shiran, le couple qui voyage avec nous. Beaucoup partent en voyage après cette étape, avant même de commencer des études.

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