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L’île des Pins

Vendredi 25 novembre – C’est le quatrième anniversaire de mariage de Lilith et Thierry. Pour fêter ça, ils ont réservé un vol en hélicoptère. Il se trouve qu’il y a trois places pour les passagers dans l’appareil. Lilith et Thierry propose donc que l’un d’entre nous en profite. Antoine cède la place à Sandrine de bonne grâce, son expérience de vol à Nazca l’ayant un peu échaudé.

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Et comme dit Lilith : “Sans toi, Sandrine, pas de mariage avec Thierry !”

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Nous survolons d’abord Nouméa.

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L’eau est transparente.

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Nous nous approchons ensuite de la barrière de corail. Nous verrons même une raie gigantesque nager lentement.

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Après 20 minutes de vol, nous nous posons sur un petit îlot où le pilote débouche une bouteille de Champagne. Magique.

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Samedi, nous laissons Thierry et Lilith préparer leur déménagement pour la Guyane. Lundi, ils quittent leur appartement mais resteront encore quelques jours à l’hôtel. Nous sommes contents d’avoir pu décaler notre départ de Nouvelle Calédonie sans quoi nous n’aurions jamais pu nous rendre sur l’Ile des Pins. Lilith et Thierry nous prêtent leur tente pour camper. Nous prenons le ferry à 7h du matin.

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La vue est très modeste depuis le camping. Nous sommes dans la baie des rouleaux, une plage dont nous sommes presque les seuls à profiter… Pincez-moi, je rêve !

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A pieds, nous rejoignons la baie de Kuto.

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Le sable est blanc et fin, un délice.

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Le lendemain matin, en quittant le camping, Sandrine se fait mordre par un chien sorti de nulle part avec deux acolytes. Sincèrement on ne les a pas vus arriver, on ne sait même pas lequel des trois est le coupable. Ils cherchaient sans doute à jouer car la blessure est peu profonde mais il n’empêche. Un kanak passe en camion, nous recommandant un peu tard de nous méfier. Heureusement qu’on est vaccinés contre la rage parce qu’un dimanche sur l’Ile des Pins, on a pas très envie de se mettre en quête d’un médecin. Nous irons le soir même aux urgences de Nouméa.

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Nous faisons du stop pour rejoindre la baie d’Oro. Une fois sur place, devinez qui nous retrouvons ? L’invité mystère deOubatche ! Son vrai nom c’est Serge-Antoine. Il nous apostrophe chaleureusement et tient à nous inviter à son hôtel. Il est au Méridien, on ne refuse pas. D’autant qu’Antoine vient de se prendre une branche juste au-dessus de l’œil et qu’on désinfecterait bien nos deux plaies.

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Couverts de bétadine jaune, nous sommes prêts à embarquer avec lui sur un pédalo. Nous prenons la direction d’un très beau restaurant de plage pour voir s’il est encore possible de réserver à déjeuner. Serge-Antoine nous prête ses jumelles. Il est aux petits soins. Ce n’est pas du tout un gendarme mais un brocanteur ! spécialisé dans les objets de marine…

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On le quitte un peu trop tôt, persuadés de le retrouver à déjeuner. Malheureusement il n’y a plus de places et nous n’aurons pas l’occasion de le remercier.

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Nous marchons dans le lit d’une rivière jusqu’à une très belle piscine naturelle dans laquelle nous pouvons admirer poissons et coraux. Nous ne pouvons pas emmener l’appareil photo jusqu’à l’entrée de la mer derrière les rochers et c’est bien dommage car les mots nous manquent pour décrire cet endroit si sauvage et si beau.

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Ici aussi le sable est blanc et fin. Nous remontons encore la rivière pour déjeuner “Chez Régis”, l’autre restaurant du coin. Nous avançons entre les arbres dont les racines apparaissent ici et là comme des rejetons.

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Les crabes “violonistes” détalent à notre approche.

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Pour nous rendre “chez Régis”, nous traversons la rivière à pieds. Après le déjeuner, il est déjà temps de penser à rentrer au camping ramasser nos affaires et regagner le ferry. Nous faisons encore du stop. C’est un couple de métro récemment installé qui nous ramène devant le camping. Les chiens ne se montrent pas.

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Sur le ferry, on s’adonne chacun à ses occupations. Sandrine revoit avec plaisir un spectacle de Florence Foresti tandis qu’Antoine visionne un film sur un nouveau modèle d’appareil photo… A Nouméa, Sandrine consulte aux urgences pour sa morsure. Heureusement il n’y a pas de rage en Nouvelle Calédonie et elle s’en tire avec des antibiotiques pour éviter toute infection. Rien de méchant. Antoine cicatrise vite. Les bobos sont déjà oubliés.

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