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Repos à Cuzco

Après notre virée à Nazca, nous reprenons un car de nuit pour Cuzco située à 3 400 m d’altitude. Autant dire que la route serpente pour se hisser dans les hauteurs. Réveillée par des hauts le coeur, Sandrine passe un très sale quart d’heure au “baño” du bus. Au matin, comble de malchance, le bus de la vénérable compagnie Cruz del Sur (on a pas encore vu mieux question confort) est en panne… Celle-ci serait dûe à un problème de freins.DSCF6730-resized

Une heure après pourtant, sans qu’on comprenne bien comment, le bus redémarre. Arrivés à Cuzco, nous apprécions donc particulièrement de trouver une chambre privée avec salle-de-bain dans l’auberge Pirwa. Nous avons même une petite surprise en poussant la porte… car s’il y a un art pour plier les serviettes au restaurant, il en existe visiblement un pour les draps de bain !

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L’altitude nous met un peu K.O. et nous décidons de prendre le temps de nous acclimater tranquillement avant de prendre la route pour le Machu Picchu. Nous déambulons dans le quartier de San Blas, le souffle court.

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Les montagnes cernent la ville.

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Nous marchons au hasard, croisant de pauvres chiens dont personne ne semblent vraiment prendre soin.

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Loin du centre, l’architecture laisse à désirer. On dirait qu’aucune maison n’est jamais vraiment finie.

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A voir toutes ces montagnes autour de nous, on se dit qu’il serait dommage de ne pas en profiter. L’idée d’un trek commence à germer.

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Nous faisons le tour des agences de voyages pour comparer leurs offres. Nous passerons sans le savoir à quelques mètres de Mick Jagger, masqué par une foule de fans sur la Plaza de Armas.

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Nous sommes très vite fixés sur l’itinéraire car nous voulons inclure la visite du Machu Picchu et éviter un trek trop difficile. Il n’y en a qu’un qui réponde à ces deux critères, c’est le trek de Lares à Machu Picchu en 4 jours.

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Ici les enfants courent, ignorant le soroche, ce mal des montagnes que nous craignons. Ils ont l’habitude. Mais nous, quand il faudra passer le col de 4 350 mètres, est-ce que nous tiendrons le coup ?

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On explore la ville plusieurs jours, le temps de la réflexion.

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On se trouve bien dans cette cité étagée dont nous gravissons et descendons les marches en découvrant de nouveaux points de vue et des lieux sympas et pas chers pour se restaurer.

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On finit par se décider pour une agence et pour un départ le samedi. Jeudi, nous nous écartons déjà un peu de Cuzco en nous rendant à Andahuaylillas, un village dans lequel se trouve “La Chapelle Sixtine des Amériques”. C’est dire si elle vaut le coup d’oeil ! Un chauffeur de taxi nous convainc de nous y accompagner et s’improvise guide touristique. Il nous arrête à Tipon pour le déjeuner, sur le bord de la route. On y mange une spécialité du pays, le Cuy al Horno.

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Il s’agit en fait de cochon d’Inde au four…

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On est partagé sur la dégustation de ce plat. Ce n’est pas mauvais, surtout quand on tombe sur les petites herbes qui ont cuit avec, mais c’est un peu gras et pas très pratique à manger. C’est si petit ! Ce plat est très cher, 38 nuevo soles, alors que nous trouvons des menus à 6 nuevo soles (soupe, plat, boisson).

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L’église d’Andahuaylillas , San Pedro Apostol, est en effet richement décorée. Dommage qu’on ne puisse pas prendre de photos pour vous montrer les bois peints au plafond et les fresques, l’autel doré et ses miroirs…

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La place qu’elle domine est elle-aussi bien agréable avec ses arbres aux feuilles tombantes mêlées de mousses.

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Les montagnes se dressent encore à chaque coin de rue.

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Notre chauffeur nous conduit ensuite à Huaro où se trouve une autre église d’un genre un peu différent. Les fresques intérieures représentent l’Enfer et sont absolument épouvantables ! Toutes sortes de tortures sont peintes. Nous sommes particulièrement effaré par cet homme rôti à la broche pendant qu’un démon lui dévore un bras et un autre le dos… Ces scènes de souffrance visaient-elles à effrayer les indigènes pour les convertir à la religion du conquistador ? Là non plus nous ne pouvons pas prendre de photo, mais c’est peut-être tant mieux !

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