Suivez nous sur Twitter

Faut liker sur Facebook

La Paz

Dimanche 23 octobre – Il est temps pour nous de quitter Puno et son agitation.

Les motos-taxis et les marchands de rue nous ont donné une première image de ce qui nous attend peut-être en Inde ?

DSCF8080-resized

Le terminal de bus résonne des cris “Copacabana” et “La Paz”, nos prochaines destinations. Nous patientons dans le hall des pas perdus, fascinés par les vêtements traditionnels de nos voisines.

DSCF7827-resized

Nous montons dans un bus à étage dont nous avons maintenant l’habitude. Nous longeons le Lac Titicaca jusqu’au poste frontière, un peu avant Copacabana. Nous devons descendre du bus pour faire tamponner notre passeport à la sortie du Pérou et traverser à pieds la limite du territoire, matérialisée par une arche de pierre. Le bus nous attend de l’autre côté, après un nouveau tampon d’entrée aux douanes boliviennes, sous les portraits d’Evo Morales, successivement Président de la Bolivie en 2006 et Président de l’Etat plurinational de Bolivie à partir de 2009. A Copacabana, nous changeons de bus. Nous serons encore débarqués une dernière fois pour traverser le détroit de Tiquina sur un bac.

DSCF8127-resized

Les véhicules sont chargés sur des plateformes de bois, tandis que les passagers des bus comme nous empruntent de petits bateaux pour effectuer la traversée. Avant de prendre place, nous regardons les Boliviens se faire prendre en photo devant un lama à la fourrure particulièrement  épaisse.

DSCF8160-resized

On croirait une peluche !

DSCF8159-resized

A bord nous admirons le chapeau melon typique des femmes boliviennes.

DSCF8146-resized

Après encore quelques heures de bus, nous arrivons enfin à La Paz, capitale économique et politique, siège du gouvernement.

P1030675-resized

C’est une ville qui a poussé de façon assez anarchique dans la montagne et qui dégage pourtant une énergie très positive.

DSCF8397-resized

Malgré les gaz d’échappements et le bruit, les deux fléaux de l’Amérique latine, on apprécie rapidement La Paz.

P1030626-resized

Nous en prenons plein les yeux au belvédère Kili-Kili.

DSCF8351-resized

Les montagnes sont partout autour, ce qu’on ne perçoit pas au coeur de la ville. Le Nevado Illimani, qui culmine à 6 460 mètres, est ce jour-là dans la brume.

DSCF8348-resized

On s’attarde longtemps au-dessus des toits.

P1030642-resized

Ce qui nous frappe à La Paz et dans le reste de la Bolivie, c’est la place de la femme dans les travaux généralement réservés aux hommes. Elles participent par exemple à la construction des routes.

S0018443-resized

Les deux premiers jours, nous ne pouvons pas accéder à la place Murillo où se trouve le du gouvernement. Nous apprenons plus tard que 2 000 Indiens d’Amazonie y siégeaient depuis plusieurs jours, après une marche de 600 km ! Ils s’opposaient à la construction d’une route sur leurs terres. Brutalisés par la police et refusant de négocier avec 11 ministres envoyés successivement à leur rencontre, les manifestants furent accueillis comme des héros par les Pacéniens. Devant leur détermination, Evo Morales a annulé le projet routier. Ils laissent la place dans un état de légèreté et de gaieté bien agréable.

DSCF8384-resized

C’est la plus jolie place de la ville.

DSCF8383-resized

On y retrouve les “gelatina” découvertes au Mexique.

DSCF8238-resized

Les rues de La Paz nous réservent d’autres surprises.

DSCF8233-resized

Les sacs de noeuds électriques en font partie.

DSCF8403-resized

Près de la gare routière, des snacks s’improvisent sur le trottoir.

DSCF8401-resized

Nous croisons une plaque de tôle qui avance toute seule.

P1030628-resized

En face de l’auberge de jeunesse comme dans beaucoup d’autres endroits de la ville, des gâteaux crémeux et colorés aguichent les passants. Nous sommes personnellement plutôt écoeurés en les regardant !

DSCF8251-resized

On aime les colectivos colorés eux aussi et leur design d’une autre époque.

DSCF8334-resized

Toute la ville semble en travaux. Se promener n’est pas de tout repos.

DSCF8231-resized

No tags for this post.