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Sur la colline

L’urbanisme de San Francisco n’a rien à voir avec celui de New York. Ici, pas de système de bloc aussi carré mais plutôt des rues qui s’enchevêtrent librement, qui descendent et surtout qui montent !

Les maisons de bois colorées se succèdent et ne se ressemblent pas, comme les fameuses Seven Painted Ladies sur Steiner Street.


Nous avons découvert la ville en partie avec les Cable Cars, ancêtre du tramway toujours en parfait état de marche.

Ces voitures uniques sont tractées par des câbles continuellement en mouvement. On les a vus fonctionner au Cable Car Museum.

Nous avons pris la ligne Powell-Hyde et sommes descendus en haut de Lombard Street dans le quartier de Russian Hill. C’est la rue la plus tortueuse de San Francisco. C’est pour atténuer la pente (26% à l’origine) que ses lacets furent dessinés.

Pour l’anecdote, elle comporte des massifs d’hortensias plantés à l’origine par un Français du Limousin qui habita la rue et fut bientôt imité par ses voisins.

Mais c’est à pied que nous avons rejoint la Coit Tower, érigée selon la volonté de Madame Coit en 1933. Ce monument atypique rend hommage aux pompiers auprès desquels elle s’engagea à la fin du XVIIIe. Elle fut la première femme pompier volontaire.

La tour, du fait de son nom et de ses fresques murales inspirées de l’artiste mexicain Diego Rivera et de la lutte des classes, dut reporter son inauguration de plusieurs mois. On la voit dans le film d’Alfred Hitchcock Vertigo, symbole phallique représentant l’impuissance du héros joué par James Stewart.

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