Suivez nous sur Twitter

Faut liker sur Facebook

In dust we trust


On nous avait prévenus : il y a de la poussière à .

N’y allez pas sans un masque pour le nez et la bouche et des «  », des lunettes bien fermées sur le visage pour protéger vos yeux. Ce n’est pas du sable, c’est vraiment plus fin, si fin que ça peut coller à la peau et sur les vêtements toute la journée et toute la nuit. On avait donc pris nos dispositions. Mais quand même. Après s’être roulés dedans pour notre rite de passage, on a mesuré ce que c’était.

La poussière est omniprésente. Il faut décider de l’aimer ou l’aimer déjà, il n’y a pas d’autre choix. Même quand il n’y a pas de vent et qu’on ne la voit pas, elle est là. Il suffit d’allumer sa frontale à l’intérieur de la tente pour découvrir toutes les particules en suspension.

Initialement il n’y a pas de poussière à , juste un sol craquelé et tellement déshydraté qu’il s’émiette instantanément sous notre poids. C’est l’empreinte de nos pas et de nos pneus qui la génère.

Au-delà de la matière, il y a aussi une odeur caractéristique de la poussière. Même après avoir lavé nos vêtements, certains la porteront encore dans leurs fibres.

A la fin de la semaine, il ne nous reste plus qu’à jeter à la poubelle nos vieilles chaussures spécialement emmenées pour l’occasion. On peut leur dire merci car elles nous ont aussi protégés de l’alcaline contenue dans le sol.