Suivez nous sur Twitter

Faut liker sur Facebook

El Pescadero

Après un épisode comique à San Diego où nous avons étalé au grand jour notre ignorance totale de la compagnie aérienne sur laquelle nous devions voyager (et ce quelques heures avant d’embarquer), nous atterrissons à Los Cabos, notre première destination au Mexique, dans le prolongement de la Californie puisque la région s’appelle Baja California Sur (Basse Californie du Sud en espagnol). Nous prenons le car à l’aéroport pour rejoindre le kilomètre 64 sur la route de Todos Santos. Notre chauffeur nous arrête au milieu de nulle part. Il fait une chaleur de bête. 

Heureusement nous n’avons pas à marcher trop longtemps pour découvrir El Pescadero Surf Camp, petit coin de paradis dans un village plus que modeste. Nous sommes les seuls clients car c’est la basse saison jusqu’au mois de novembre. Notre casita est une petite merveille avec son toit de palmes tressées, sa moustiquaire et son ouverture sur l’extérieur.

Il y a même deux ventilateurs dont un rétro qui fonctionne avec la lumière au-dessus du lit.

Mais surtout, il y a une piscine à deux pas, avec des petits sièges comme au bar et toujours personne pour nous éclabousser pendant qu’on se la coule douce, si douce.

Le revers de la médaille, c’est que la mer est sacrément loin à pied et qu’Antoine avait dans l’idée de surfer tous les jours.

Jaime, l’un des responsables du camp, nous emmène à la plage dans son vieux dont les suspensions ne craignent plus rien. Mais quand même, on ne se sent pas très indépendants.

Le soir nous mangeons dans les deux seuls bouibouis du coin, la première fois en regardant « Pirate des Caraïbes » en espagnol et la seconde en disant oui à tous les ingrédients proposés pour composer nos Percherones, la spécialité de la cuisinière.

Antoine loue une planche à Jaime, un longboard pour surfer tranquillement. Mais la plage de Los Cerritos n’est pas la plus clame, il y a pas mal de courant et les vagues sont assez raides. Même pour la baignade, il faut être prudent. Nous avons tous les deux perdu nos lunettes solaires de vue dans l’eau après avoir été engloutis par une vague. Antoine a retrouvé la paire de Sandrine et nous avons pataugé un moment pour retrouver celle d’Antoine, sans succès. Il lui reste ses lunettes de vue, et on se fera envoyer une paire de secours en Nouvelle Calédonie. Malgré tout, Antoine arrive à prendre quelques vagues et à se faire plaisir.

Le retour à la piscine est toujours apprécié.

On y nage avec les libellules. On y prend des apéros mémorables à la Corona. Après trois jours de ce rythme infernal, on décide de déménager à San Pedrito directement sur la plage.

No tags for this post.