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Beautiful people

Une fois le rite de passage achevé, ne restait « plus qu’à » trouver un emplacement pour notre tente et notre voiture. Notre ami canadien François (celui de la vidéo) nous avait recommandé de nous joindre à un . Nous en avions un en tête mais une fois sur place, nous n’étions pas convaincus. Nous avons donc pensé nous établir à l’écart, tout seuls comme des grands. Nous avons trouvé un joli emplacement à côté d’un type très sympa qui est venu nous souhaiter la bienvenue. C’est une fois que nous avons eu planté la tente qu’il est venu nous demander si nous avions des enfants. Non. Dommage, nous nous étions installés sans le savoir à , le camp réservé aux familles. Nous avons donc rencontré « le maire » du camp, qui nous a confirmé que le camp était absolument complet pour la semaine mais nous a autorisé à passer la première nuit sur place avant que tout le monde arrive. Un peu découragés à l’idée de tout recommencer le lendemain, nous avons erré alentour à la recherche d’un autre emplacement. C’est alors que T-Love est apparu entre deux tentes, un grand black avec des dreads, et nous a invité à rencontrer Tabitha, la responsable de son camp. Déjà occupée avec de nouveaux arrivants, nous prenons rendez-vous pour le lendemain matin.

Avant de quitter Kidsville, notre voisin est venu nous offrir des bracelets lumineux à porter la nuit, en s’excusant de ne pas pouvoir nous garder. C’est le premier d’une longue liste de cadeaux reçus à , entre autres colliers, Mister Freeze, thé glacé, petits gâteaux, boissons en tout genre. Nous retrouvons Tabitha à son camp, le .


« It’s a home ». Nous sommes les bienvenus si nous acceptons les règles du camp : prendre soin les uns des autres, participer à la cuisine, à la vaisselle, prendre nos dîners ensemble à l’heure où la largeur de notre poing sépare la montagne du soleil. Le dîner est offert, seule notre participation est requise.

Nous nous joindrons à l’équipe du samedi soir pour préparer un risotto pour 80 personnes. Ces conditions sont assez exceptionnelles à Burning Man car aucune contribution financière n’est demandée comme cela peut être pratiqué dans d’autres camps. Nous sommes donc particulièrement chanceux.

Le camp est ouvert sur un large espace avec trampoline au milieu. Antoine s’y est exercé à plusieurs reprises. Pas facile !

Il y a un lieu pour la cuisine, une douche et un compost.

On a aussi passé pas mal de temps avachis dans les coussins de l’espace Lounge.

On vit bien dans le désert.

Tabitha ressemble à une petite fée avec ses ailes pailletées qu’elle ne quittera pas de la semaine, son rire sonore et quotidien et un sens de l’hospitalité particulièrement aiguisé. Ce camp existe depuis plusieurs années et réunit principalement des Américains de Californie, surtout de San Diego. Ses membres se retrouvent avec chaleur, moultes effusions et embrassades. Les mots « love » et « beautiful people » résonnent souvent, comme ailleurs à .