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Top of the Rock

New York vu du ciel, c’est juste incontournable. Nous avons attendu qu’il se dégage un peu (très brumeux en début de semaine) et choisi notre heure pour nous hisser au 67e étage du Rockefeller Center juste avant la tombée du jour.


Le plafond de l’ascenseur était vitré, on pouvait donc apercevoir le long couloir éclairé à la descente comme à la montée, version parc d’attraction. Nous voulions voir l’Empire State Building et la Chrysler Tower. Raté pour cette dernière, un peu cachée par la tour du MetLife Insurance.

Nous avons vu les tours s’allumer une à une et bizarrement à cette hauteur Sandrine n’avait pas le vertige. Soit que les garde-fou étaient suffisamment rassurants, soit qu’à cette altitude, on perd la notion de la réalité.

Le Rockefeller, c’est encore un petit bijou d’architecture. Les lignes sont définitivement très années 30, soulignées par un métal doré indémodable. Le mobilier a été conservé tel quel dans le hall d’accueil. On a aimé jusqu’aux lumières intégrées dans les colonnes, jusqu’au motif du sol !

Malgré tous ses gratte-ciel, on n’est jamais oppressé à New York, les rues et les avenues sont assez larges pour ouvrir des perspectives et on n’a pas non plus l’impression d’être tout petits à leurs pieds.

Et puis il y a toujours un Starbucks ou un Subway qui vous tend les bras ! C’est fou le nombre d’enseignes qu’on a vues, ils ont quadrillé tout New York. On n’a pas cédé à leurs appels. On est même restés très sages en fait, avec nos sandwichs et nos salades composées faits maison. On a dîné tous les soirs à Norman Avenue. On était les seuls à squatter la cuisine. Si on ne faisait pas le tour du monde, ça aurait peut-être été différent. On s’est juste autorisé un brunch un peu spécial recommandé par le magazine féminin Avantages de septembre.

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