Suivez nous sur Twitter

Faut liker sur Facebook

Brooklyn

C’est sur l’île de Long Island que nous avons élu domicile pendant une semaine, à Brooklyn. Le quartier, plus calme que l’île de Manhattan, reste vivant et animé. On y voit davantage le ciel entre ses maisons à deux étages. Encore relativement étendu, toutes ses rues ne se ressemblent pas. Nous sommes en marge de la bohème Bedford Avenue, très exactement sur Norman Avenue. Quelques stations de métro nous séparent des plus chics Brooklyn Heights plus au sud, première banlieue de New York au XVIIIe.

Nous y flânons le premier jour de notre arrivée. La promenade nous conduit jusqu’au bord de l’East River où nous attend un joli panorama sur Manhattan, la Statue de la Liberté à gauche et le pont de Brooklyn à droite.

On est un peu frustrés par notre traversée sur ce dernier car une bonne partie est en travaux. Pas de grandes vacances à New York au mois d’août. Malgré tout, nous arrivons à ressentir un petit quelque chose suspendus sur la voie piétonne au-dessus des voitures. Nous avançons sur le fleuve, sur une construction séculaire emblématique de la ville, et devant nous se dressent les buildings étincelants… A droite, le Manhattan Bridge et là-bas à gauche, un bras vert tendu.

Cette Statue de la Liberté, nous avons tout le loisir de l’observer depuis Governors Island où nous partons en excursion le lendemain. Nous prenons le ferry gratuit à Battery Park au sud de Manhattan.

Sur le bateau, de nombreuses personnes portent des vêtements des années 1920 et des paniers de pique-nique. On dirait qu’une special party est prévue. C’est étonnant de circuler sur cette île désertée par l’armée depuis 1998 et vendue à l’Etat de New York pour un dollar symbolique. Les maisons inhabitées restent en parfait état et semblent tellement récentes. Certaines sont l’archétype même de la maison en bois de Tom Sawyer, avec la loggia où manque juste le rocking chair.

Nous faisons le tour de l’île en deux heures et pique-niquons face à la Statue de la Liberté (que Sandrine appelle systématiquement Tour Eiffel et pour cause, Gustave n’étant pas étranger à sa structure). Seul bémol à cette escapade : les hélicoptères pour touristes plus fortunés qui survolent constamment l’île. Un peu de quiétude conviendrait mieux à ce cadre.

No tags for this post.